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kommando atom à Berne

mai 19, 2011

Berne : Des actes de vandalisme antinucléaire
(Le 17 mai 2011)

Nucléaire : les locaux d’Alpiq vandalisés à Berne

ATS, 16. mai 2011 – 16:57

Des inconnus ont attaqué à la peinture la succursale du groupe électrique Alpiq à Berne dans la nuit de dimanche à lundi. Les bureaux d’une entreprise de communication liée au Forum nucléaire suisse ont également été visés.

Le « Kommando Atom » a revendiqué les attaques lundi dans un communiqué de presse. Il mentionne également des serrures bouchées à la colle et des pneus de voitures dégonflés. Selon le commando, il s’agit « d’empêcher le lobby de l’atome de travailler ». Il l’accuse d’avoir pour seul souci le profit et non la protection de l’homme et de la nature.

La police cantonale bernoise a ouvert une enquête. Le directeur de la filiale d’Alpiq parle de dégâts au spray relativement importants. Le personnel a toutefois pu travailler. Une plainte contre inconnu a été déposée.


Des actes de vandalisme antinucléaire sévissent à Berne

AP | 16.05.2011 | 16:23

Les bureaux bernois du groupe électrique Alpiq et d’une agence de communication ont été la proie d’actes de vandalisme antinucléaire dans la nuit de dimanche à lundi à Berne.

Le « Kommando Atom » précise avoir posé de la colle sur les serrures d’une filiale d’Alpiq à Weissenbühl, un quartier au sud de Berne, maculé l’immeuble de peinture et dégonflé les pneus de voitures.

Un groupement d’opposants au nucléaire a revendiqué l’action. La police bernoise a ouvert une enquête. L’objectif étant d’ »empêcher les lobbyistes de l’atome de travailler ».

Aux locaux de l’agence de relations publiques et de communication Burson-Marsteller dans le quartier voisin de Mattenhof, les serrures ont également été collées et « tout l’immeuble » peinturluré, avec sur la façade l’inscription en allemand « notre communication : stop atome ! »

La police cantonale bernoise a confirmé les deux cas, survenus « cette nuit, aux endroits indiqués », a précisé sa porte-parole Florie Marion. Une enquête est en cours.

Faisant référence dans leur communiqué à la catastrophe de Fukushima, les auteurs dénoncent les risques encourus par l’homme et la nature au nom du profit. En Suisse aussi, le profit, quoi qu’il en coûte, est la « maxime de l’appareil d’Etat » et des entreprises impliquées.

Il est reproché à Alpiq de maintenir son projet de construire une centrale nucléaire dans le canton de Soleure et d’investir « fortement » à l’étranger, par le biais de participations dans des centrales nucléaires, à gaz et combinées.

Quant à Burson-Marsteller, ils sont accusés de faire du lobbying en faveur du nucléaire en recourant à la manipulation de l’opinion publique.

Porte-parole d’Alpiq, Andreas Werz relève que le groupe, partenaire aux centrales nucléaires de Leibstadt (AG) et Gösgen (SO), suspend son projet de Niederamt (SO) dans l’attente des décisions du Conseil fédéral et du Parlement.

Quant à sa présence à l’étranger, elle concerne d’autres sources d’énergies que le nucléaire.

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