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NOTES SUR L’APPEL AU CAMP DE VALOGNES ET SES SUITES.

janvier 28, 2012

NOTES SUR L’APPEL AU CAMP DE VALOGNES ET SES SUITES.

Lorsqu’il y a de cela quelques mois j’ai appris qu’une initiative autour d’un blocage massif de convoi nucléaire se préparait dans la Manche, sur des terres totalement sous l’emprise du nucléaire et de ses promoteurs, je me suis dit enfin des perspectives de lutte dans un pays où ceux et celles qui continuent d’y lutter s’y sentent bien seuls. Ici, les nucléocrates ne se sont pas contenté de disséminer leurs radionucléides de La Hague à Flamanville en passant par l’ANDRA, l’arsenal militaire de Cherbourg ou la fosse des Casquets, ils ont également colonisé les esprits à coup de pognon et d’idéologie progressiste.
Pour mémoire c’est en septembre dernier que surgit l’appel de Valognes diffusé sur des sites internet* et via des tracts lors du rassemblement de Rennes ou dans des journaux militants.
Si j’écris ce texte de notes sur l’appel au camp et ses suites, c’est que quelques malaises n’ont cessé de croitre tant sur le texte d’appel au camp que sur la forme que prenait au fur et à mesure la construction du camp. C’est comme si un spectre étrange hantait l’initiative et cherchait à y planter ses serres.
Il ne s’agit pas ici de contribuer à une sorte d’entreprise de démobilisation, tant je continue de penser que participer d’une façon ou d’une autre à cet appel à blocage est important, mais il s’agit juste d’opposer quelques critiques à même de prolonger entre autres les quelques pistes évoquées par les 4 précisions sur l’appel à bloquer   le  « train-train » nucléaire à Valognes. Et surtout de faire de cette tentative de blocage un moment de réappropriation ou collectif réel de la lutte mais également de nos propres vies.

la suite dans  pas de sushi l’Etat geiger 2    page 20

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